Missions &activités

Les “Rendez-vous de l’écologie des arts” est un évènement produit et mis en oeuvre par l’association les euménides. Il est le fruit d’un système de financement tendant à l’autonomie et appelant à un mélange de contribution financière par l’achat de prestation, la contribution par participation libre, et la vente de productions artistiques et théoriques.

Objectifs
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L’association les euménides fait la promotion de projets, d’artistes et de théoriciens par le biais d’évènements ponctuels.

Elle mène des recherches sur l’écologie du travail collectif.

Elle milite pour une Maternité artistique, la mise en place d’externalités positives dans les évènement culturels, et le développement d’une auto-critique pharmacologique (au sens de Bernard Stiegler).

Vous cherchez à accueillir un évènement culturel contactez nous.

Les Rendez-vous
de l’écologie des arts
& la revue Phuzine

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L'association développe et anime la Revue Phuzine (en savoir plus), tremplin des acteurs du projet, qui vise à faire état des débats et des constats des “Rendez-vous”.

Elle organise et coordonne les rendez-vous d'écologie des arts qui ont pour ambition l'ouverture d'une structure pédagogique d'un nouveau genre.

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Si la forme privilégiée que prend de l’association aujourd'hui est les Rendez-vous de l'écologie des arts, elle a produit bien d'autres évènements | Voir les évènements passés

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Vous souhaitez participer à nos évènements ou faire la promotion de votre travail | Contactez nous.

 
 

Histoire
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L’association est fondée en 2003 pour faire la promotion de groupes de musiques et d’artistes tout juste sortis de l’école. Rapidement, la nécessité de venir en aide aux petits projets se fait évidente. Les compétences professionnels et les savoir-faire en matière évènementielles sont mis en œuvre pour favoriser des projets artistiques émergents de toutes disciplines et de toutes origines : théâtre au début, danse, et écologie.

À la faveur d’un changement d’équipe dirigeante en 2010, le projet associatif se concrétise dans l’écriture d’un manifeste et dans de nouvelles missions. Le nouveau bureau va redessiner le visage de l’association et fixer un cadre, avec à l’esprit l’autonomisation de l’association. Le bureau va également développer la partie recherche-action sur le travail collectif et l’imposer dans toutes les activités de l’association.

Les sessions sont la première idée de cette nouvelle politique. Cet évènement tend à ouvrir, aux curieux, la porte des ateliers et des salles de répétition en proposant de découvrir des projets artistiques en cours. La programmation tenue par Matthieu Marchal veut confronter les disciplines et créer des ponts pour susciter des collaborations transdisciplinaires, des  découvertes, et affiner le sens critique d’un public devenu acteur.

Phuzine, la revue contributive, est lancée en 2012 pour une phase bêta de 1 an. La revue a pour objectif de faire état des recherches-actions de l’association.

En 2012, également, l’association est hébergée par la couveuse de projet du Cent (établissement culturel solidaire) à Paris, pour une période de 1 an. Longtemps collaborateur et bénévole de l’Association, Matthieu Marchal rejoint alors le Cent pour y organiser le pôle formation et la gestion des équipes.

 

Manifeste
“œuvrer au travail”

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Qu’est-ce qui fait qu’un travail nous permet d’œuvrer ?

Comment faire que l’ouvrier œuvre à nouveau dans les conditions d’un ouvrage et non d’un emploi ?

ŒUVRER C’EST DÉMONTRER QUE LE TRAVAIL PEUT SUSCITER DES ÉMOTIONS.

L’ouvrage est une activité technique et sensible. Il matérialise une manière de sentir et en l’occurence de sentir avec la Technique.

LORSQUE LE TRAVAIL NOUS PERMET D’ŒUVRER, IL NOUS PROJETTE DANS
L’INCONNU & IL NOUS FAIT ATTENDRE L’INATTENDU.

L’ouvrage entretient notre capacité à nous confronter à la nouveauté. Il attise notre désir de l’inconnu. Il met en jeu des éléments qui nécessitent une réappropriation en différant nos attentes.

L’ouvrage ne joue pas que sur nos pulsions. Il nous capte pour ensuite nous perdre dans un environnement symbolique nécessitant une ré-interprétation.

ŒUVRER C’EST TRAVAILLER ENSEMBLE POUR INTENSIFIER SA PARTICIPATION À L’HUMANITÉ.

«Oeuvrer c’est partager ses points de vue et ses savoir-faire, pour collaborer et produire du sens».

«Produire collectivement c’est symboliser», «sentir ensemble» pour un objectif commun, en échangeant des horizons d’attentes partageables. Le travail sous forme d’ouvrage sublime des valeurs en questionnant notre humanité.

L’ouvrage nous montre que les valeurs sont toujours associées à des objets de la réalité. Ces objets nourrissent les créations de l’humanité. Il renforce l’impression que le spectateur, collaborateur, et le collègue participe à construire cette humanité.

LE FRUIT DU TRAVAIL PREND LE TEMPS DE RENCONTRER SON PUBLIC.

L’ouvrage ne court-circuite pas le réseau de diffusion. Le produit du travail n’est pas surinvesti prématurement dans un but dévoyé. Le fruit du travail n’est pas surinvesti de valeurs factices par des techniques de marketing. Le sens du travail et de son produit est questionné collectivement. Les questionnements sont à la fois symboliques, et techniques. L’ouvrage est aussi un questionnement sur l’impact de ses produits et de ses actes sur la nature.