Collections et publications

Les éditions les euménides proposent des publications dont l’ambition et le partage et le débat d’idées dans la communauté des Rendez-vous de l’écologie des arts. Les thématiques que nous développons sont entièrement portées par les questionnements collectifs qui émergent au fil de l’évolution des projets. 
Pour participer aux Rendez-vous de l’écologie de l'art, plus d’infos ici.

 
 
 

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L’Acte artistique
de l’écosophie
à une économie
de la contribution
(actes du colloque)
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Collectif, sous la direction de Jean Voguet, avec Roberto Barbanti, 
Valérie St Do, Olivier Fokoua, David Guez, Jean Voguet, 
Gilles Malatray, Jehan Aucompte 

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112 pages
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Commandes suspendues pour cet ouvrage.
Plus d'édition à la demande. Les textes seront mis
à disposition gratuitement. 

Texte de l’invitation au colloque

Proche des idées de l’entrepreneur belge Gunter Pauli et de son concept de «l’économie bleue», le philosophe Félix Guattari fondait à la fin des années 1980 le concept d’écosophie. En parallèle, avec son modèle de société «la sobriété heureuse», l’agro-écologue et écrivain Pierre Rabhi affirmait un choix de vie autre.

Le modèle de l’économie de la contribution, défendu par le philosophe Bernard Stiegler, prend en compte ce que les économistes appellent des externalités positives, où il s’agit de valoriser des activités (non monétarisables) qui sont exercées en dehors du marché, et qui procèdent également du développement des capabilités. L’intelligence collective est devenue la principale valeur économique. Les meilleures idées naissent dans ces terreaux fertiles et ces savoirs communs qui n’ont généralement pas de modèle immédiatement rentable et relèvent de la «pollinisation».

 

Ouvrage conçu avec le partenariat du Crane Lab

Sur le livre : la physique du livre

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Si le livre est important par son contenu, il devra l'être aussi par sa ”forme”. Cette opposition a priori pose déjà un problème pour comprendre ce que veux dire que de produire un objet selon un processus de design.

L'objet si il est décoré efface le processus de production mais aussi le rapport de production (au sens de Marx). Entrer dans un processus de design c'est forcément travailler avec les autres pour les autres : “Le projet est un processus complexe d’objectivation de la subjectivité par l’image et par le discours qui propose et expose, qui explique, rationalise et légitime, car la trop évidente et embarrassante subjectivité qui préside à l’acte de création ne peut suffire quand il s’agit d’engager autrui.”(Clemence Mergy)  autrement dit il est "autruiphanique" pour reprendre le concept de Stéphane Vial. 

C'est donc une rupture d'avec la logique de l'art qui voudrait s'autonomiser des autres sphères de la vie. Le design entretient un ”art“ pour la vie (cf. Maholy-Nagy) qui ne distingue pas vraiment le quotidien de l'attention au détail esthétique, du fond de la forme et de l'individu et du collectif (faisant abstraction de branches particulières du design, qui sont en fait des artisanats de luxe ou des méthodes marketing). 

Se livre n'est donc pas un objet précieux de micro-édition, dont le faible nombre d'exemplaires justifierait des prix exorbitants ou un objet de savoir-faire dont l'ambition et la démonstration technique. La démarche de conception de ce livre peut se résumer en trois concepts clefs : phanérotechnique, pharmacologique, technophanique.

 

voir la suite pour en savoir plus

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Phuzine,
sur le chemin
d’une écologie
de l’œuvrage
collectif

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Elle est auto-éditée à la demande. Chaque revue a une fabrication différente.
Les couleurs de papiers varient.

 

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Commandes suspendues pour ce numéro 

Introduction 
à l’introduction

Avant d’entrer dans les questions de fond liées à notre travail il faudrait commencer par le qualifier, un peu grossièrement peut-être, mais en faire une première synthèse pour laisser apparaître un fil conducteur à notre discours. La question du travail collectif est vaste. Il faut aussi dissiper les malentendus, nous n’avons pas mis en place un programme de recherche dès le début. Le procès et les questions sont venus avec les problèmes concrets qui se posaient à nous au fur et à mesure.

Aujourd’hui nous pouvons dire, sans trop faire d’erreurs, que nous faisons de la recherche-action. Le mot valise a son importance, il s’origine dans notre formation de Design, avec laquelle «on apprend sur la nature d’un problème en tentant d’y trouver des solutions» (cf. Nigel Cross, The Designerly Way Of Knowing). Il ne s’agit pas uniquement de faire, mais de penser le faire et de faire la pensée.

 

 

Sommaire

 

p.6 Introduction
p.12 Phuzine faux-départ
p.20 Compte-rendu
p.60 Appareillage critique
p.62 De quoi l’auteur est-il le nom ?
p.66 La résolution de problèmes dans la pédagogie du design
p.74 Y a-t-il des lignées d'artistes ?
p.62 De quoi l’auteur est-il le nom ?
p.66 La résolution de problèmes dans la pédagogie du design
p.82 Je ferai faire votre travail par un âne !
p.86 Travail en équipe : les décisions des commanditaires
p.90 Le design doit-il s’inspirer de l’art ?
p.94 Pour une critique du design
p.100 La communication culturelle 
p.108 Müller-brockmann & jean jullien
p.112 Sessions n06 l’idée prime-t-elle sur la réalisation ?
p.122 Ce qui est beau et ce qui ne l’est pas
p.125 Lexique
p.133 Manifeste
p.138 La chair du livre de la revue /note sur le design et le dessein
p.148 Écographie historique des systèmes techniques
p.168 Écographie du champ de la culture